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 [ARTICLES] Facundo Arana dans CARAS (06-06-06)

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DS
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MessageSujet: [ARTICLES] Facundo Arana dans CARAS (06-06-06)   Mer 23 Aoû - 6:25



« Ne cessez jamais d’être capricieux »
Facundo Arana, l’intimité d’un homme à succès.


Dans son parcours, la ligne de graphite laissait dans les grandes lignes des indices de l’univers des petites choses fugitives de l’imagination de l’enfant qu’il dessine compulsivement. Chaque feuille blanche était un ticket de vol vers la frontière entre la fable et la réalité. Le temps a soufflé les dessins, l’enfant a grandit, le rôle a pris vie et le crayon, la liberté. Facundo Arana (34 ans) continue de jouer chaque matin à être un homme, acteur, amant. Et, peut-être, c’est cette réminiscence infantile qui le projette comme un « bon garçon ».

- Qu’est ce que vous en pensez, lors qu’on dit de vous que vous êtes « parfait » au regard des autres ?
« Je suis reconnaissant et j’apprécie beaucoup. Je ne suis pas en conflit avec les gens qui croient que je suis le fiancé idéal, le gendre parfait et le fils exemplaire. Ca me rend joyeux, pas pour moi mais pour mes vieux parce ce qu’en tout cas, je suis le résultat de leur travail. »

- Qui a-t-il de vrai sous cette image ?
« Répondre serait de chercher une autodéfinition, et je n’aime pas porter des étiquettes. Ni par mes proches ni par les gens qui m’en attribuent. Je suis seulement une accumulation de choses infinies qui sont combinées comme elles peuvent. »

Il est récurrent que Facundo Arana échappe à tout déterminisme parce que, comme il l’explique lui-même : « Les paramètres impliquent des limites, et personnellement je désire continuer à jouer. Je sais que je ne peux pas voler et ne peux pas respirer sous l’eau, mais je peux monter en avion et me relier à une bouteille d’oxygène. »

La mémoire apporte la brise de l’océan Atlantique et la transforme en une plage où un enfant court impunément, parce ce que sa peau est une limite suffisante pour contenir son imagination. Jorge, le premier de ses prénoms – suggéré par sa grand-mère paternelle- était suprêmement introverti et irrépressiblement soucieux. « Nous passions les étés à Miramar, dans une maison très proche des quai », a dit Facundo en reprenant les mots de sa mère. « Parfois je disparaissais, et mes parents savaient où me trouver. Je pouvais passer des heures sur la jetée des pêcheurs, à incarner les crochets et en espérant qu’il y aurait un ressentiment pour les informer que j’étais le plus efficace des collaborateurs. »

Comme présage d’un défi des limites qu’il brandirait durant le reste de sa vie, Facundo, qui n’attendra pas la décennie, avait la manie de monter sur les arbres les plus hauts, aussi haut que possible, avec un seul objectif : « Sentir le vertige de ne pas pouvoir descendre avec facilité ».
Arrivé récemment en mars, et avec lui l’autre cycle scolaire dans le collège bilingue Moorlans, à Tortuguitas, il entamait une autre routine d’un bulletin avec des qualifications inconfessables. « J’étais un élève horrible, mais ils ne voulaient pas l’admettre. Je passais mon temps à dissiner, dedans et dehors du collège, en sachant qu’en décembre ou mars, ils rendaient les notes dans chaque matière sans problème. »

-Que dessiniez vous ?
« De tout. J’étais très bon dessinateur, mais derrière le fait artistique, je mobilisais la magie de la feuille blanche et le pouvoir de transformer ce vide en une galaxie de chose. »

- Où est resté cet art tout ce temps ?
« Ici. Quand je me suis rendu compte que je dessinais trop je suis passé à une autre activité. »

- L’enfant introverti que vous étiez a laissé sortir le Facundo que vous êtes ?
« C’est que j’étais Facundo, le même qu’aujourd’hui. Actuellement, ma profession m’oblige à m’exposer massivement, mais je suis un homme très introverti. Je parle avec qui je veux parler et je dis ce que je veux dire, mais je ne me mets pas en retrait. »

- Etes-vous étiqueté ?
« Je remarque seulement que l’un des aspects que, sur le grand ou petit degré, nous en avons tous. »

- Qu’est ce qu’il reste de l’enfant ?
« La capacité de rêver et la facilité pour la fantaisie. On ne peut pas vivre sans au moins l’un des deux, parce que ça serait comme mettre une barrière à l’âme. »

- Pouvez-vous nous rapporter certaines de vos fantaisies ?
« J’en ai tellement que je ne pourrais pas approfondir un seul, mais après tout, mes fantaisies sont exclusivement les miennes. »

- Y’a-t-il des vestiges de caprices infantiles qui vous sont restés ?
« Enfant, je n’ai jamais été capricieux et j’ai cessé de l’être…(il réfléchit). Je suis capricieux maintenant, mais en bien. Les années m’ont permit de savoir quand, comment, où et jusqu’à quel point je le suis. »

Quelque chose de rebelle, audacieux et caprixieux. Avez-vous eu eu beaucoup de punitions ?
« Jamais. »

C’était trop tard, quand arrivait le commentaire qui donnait un virement de jeu. « J’ai expérimenté quelque chose qui m’a divisé la tête – a commenté son meilleur ami-, je veux que tu m’accompagne en seconde classe de théâtre. »
« Va chercher un autre compagnon, moi je n’y vais pas », a répondu Facundo plusieurs fois durant les semaines suivantes. « J’avais 15 ans quand il a convaincu en insistant, il a intégré l’atelier d’Alicia Muzzio. Il ne l’a plus jamais quitté.

- Quel a été l’avis de votre famille ?
« Qu’ils étaient d’accord ou non, ce n’était pas leur choix. Ma mère, mon père et mes 3 sœurs m’ont toujours accompagné, protégé et respecté. J’en étais fière parce que c’était par ce qu’on devait passer dans toute bonne famille

La romance entre Facundo et le saxo est arrivé il y a 3 ans de mélodie blues exquise, peut être un peu nostalgique pour la période de jeunesse.

- Avez-vous été un adolescent mélancolique ?
« Je l’ai été et je le suis encore. Traverser tous les états d’esprits seul, mais quand je le suis, le sentiment me parcourt tout le corps. Et d’un point de vue, il me paraît enrichissant, parce que pour savoir rire avec intensité il est nécessaire de savoir jusqu’où va notre capacité à pleurer.

En 1989, les médecins ont diagnostiqué chez Facundo le mal de Hodgkin, et le cancer est issu de ganglions lymphatiques du corps du jeune âgé de 17 ans. Après 10 mois de traitement et 5 années sous surveillance, ils lui ont donné une autorisation pour continuer à jouer.

- Comment continuer à jouer après une épreuve de cette ampleur ?
« Je ne sais pas, je crois que je ne le saurais jamais. Parce qu’après cette tragédie, beaucoup de choses sont survenues, peut être plus fortes qu’un cancer. J’ai seulement continué de vivre. La vie est une construction du temps où passe beaucoup d’eau sous le pont. On devient fort seulement quand on est dans cette situation parce qu’on en parle beaucoup.

En voyant son intérêt pour le saxo, un saxophone de rue l’invita à jouer avec lui c’est alors qu’Arana s’est vu trouver son propre espace. Durant 10 mois, il innondait la station Pueyrredón de musique, de la ligne D au porte du métro et il a attiré l’attention d’un des producteur du feuilleton « Canto rodado », qui l’a convoqué pour un casting de jeunes talents.

- Vous et le destin. Qui a choisit quoi ?
« Je pense toujours qu’il fera ce qu’il veut et en réalité il terminera en faisant ce qu’il peut. Dans mon cas particulier, ce que j’ai fait était ce je voulais et ce que je pouvais faire de plus. Je crois plus en les facteurs de volonté et de persévérance. Si quelqu’un n’arrive pas dans la vie c’est parce qu’il ne s’est pas assez donné. »

- Qu’aurait été Facundo Arana si il avait joué du saxo dans une autre gare ?
« Je serais à des milles choses de ce que je suis. Entre elles le fait d’être acteur parce que le titre d’acteur ne donne pas le travail à la télévision. J’aurais gagné ma vie en jouant du saxo, dessinant, en étant acteur de rue comme ce que j’ai fait au Plaza Francia où on faisait des narrations d’auteur. »

Et dans le jeu que qu’il confessa jouer, Facundo a fait irruption dans un vestibule de scénario et a porté de nombreux et variés déguisements. Il a été fugitif au cinéma, un agent du central d’un commissariat et a été jusqu’à être prêtre, entre autres. Actuellement protagoniste aux côté de Natalia Oreiro, « Sos Mi Vida » (Canal 13), le feuilleton télévisé leader en audience.

- Le succès a-t-il provoqué un conflit entre vous et votre égo ?
« Tout est tellement arrivé en peu de temps que je ne me suis pas rendu compte. Grâce à dieu, je n’ai jamais eu de problème avec l’égo, c’est quelque chose tellement sensible et difficile à dominer quand il est hors de contrôle. Dans ces cas là, on doit penser aux grandes vérités comme par exemple, China Zorrilla ou Pepe Soriano et la manière dont ils ont parcouru leur carrière. Je n’aime pas non plus le mot « succès ».


Dernière édition par le Mar 12 Sep - 23:38, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [ARTICLES] Facundo Arana dans CARAS (06-06-06)   Mer 23 Aoû - 6:25

- Pourquoi ?
« Parce qu’il réduit généralement la signification seulement au sens du travail et j’aime l’utiliser pour décrire une situation personnelle et non en dehors. Beaucoup de gens, propriétaires de hauts pics de rating, ne sont ni heureux avec eux-mêmes ni avec ce qu’ils font. Peut-on dire qu’ils sont des personnes à succès ? »

- Utilisons alors un autre terme. Vous plaignez-vous parfois de votre popularité ?
« On peut s’en plaindre parfois, pour le genre d’harcèlement fanatique, mais quand vous l’avez, elle vous va si bien et vous commencer à ne pas la mériter. »

« Je m’excuse d’interrompre l’interview mais j’ai toujours admiré ta façon d’être et je te félicite pour ta carrière… » dit une fille du room service. Et avant que la jeune finisse son discours d’éloges compulsif, Facundo laissa son hamburger et a demandé au photographe de prendre une photo avec elle.

- Facundo Arana VS Martín Quesada.
Le personnage de Martín est exagéré mais une parfaite caricature de Facundo, du plus amusant au plus dramatique.

« Généralement tous les personnages ont quelque chose de moi ou au moins ils représentent un côté de ma personnalité. »

- Arana pourrait-il tomber amoureux d’une fille comme Esperanza « La Monita » Muñoz (personnage qu’interprète Natalia Oreiro) ?
« Qui n’a jamais été amoureux d’une Monita une fois dans sa vie ? C’est impossible de ne pas être séduit par un délice qui exsudé par la liberté et qui se désespère par la vie. »

- Quelle est la clé de votre entente avec Oreiro ?
« C’est quelque chose qui ne s’explique pas avec des mots. Quand ils disent « action », la magie entre nous 2 commence. Apparaît alors l’humeur, la chimie, tout va à la perfection et quand nous terminons les scènes nous rentrons chacun chez nous. »

- La relation personnelle entre vous deux continue à l’extérieur ?
« Nous n’avons pas besoin de nous voir uniquement au travail pour bien nous entendre. Nous passons beaucoup de temps ensemble, entre des scènes nous passons des moments à nous divertir. Nous parlons beaucoup et nous nous confions des choses personnelles. »

- Existe-t-il une chose que vous ne le feriez jamais ?
« Changer quoique ce soit de ma vie c’est à dire reculer, que ce soit pour une meilleure carrière. Je le jure sur ma mère. »

- Planifiez-vous votre futur ?
« Si je devais planifier les 10 ans à venir, je m’ennuierais et j’abandonnerais le plan. C’est un acte de fierté, les chefs d’entreprise le font avec leurs compagnies parce que c’est ce qui se passe avec leur affaires pour qu’elles continuent à fonctionner. Mais spéculer des plans à long terme sur la vie d’une personne est tout simplement une folie. »

Tandis que les yeux de Facundo suivent le fil de mayonnaise qu’il met sur ses frites, ce n’est pas facile de l’imaginer avec une femme comme celle qu’interprète Oreiro en fiction : une ancienne boxeuse à l’honnêteté fraîche.

- Vous reste t-il un préjugé en ce qui concerne l’amour ?
« Je ne suis pas pré judicieux, mais de l’amour dont parlent les poètes, j’agis. »
- Mais vous aimez ?
« Aussi. »

- Comment aime Facundo Arana?
« Tel quel et comme je vis. Sans beaucoup d’attention aux manières, pour que la saveur original des choses ne se dilue pas. Quand je suis amoureux, en plus d’être intemporel, je suis rempli de contradictions, je peux devenir le poète le plus romantique et 5 minutes après être le pire des idiots. »

- Tant de femmes fascinantes ont modifié leur mode de séduction.
« Les essences ne changent pas. Si le rôle du bel homme ou la popularité changeait ma manière d’être avec les femmes, je me haïrais. Beaucoup moins en tenant compte du fait qu’il y a dix ans j’ai vécu aux côté de la même femme (Isabel Macedo). »

- Comment doit on se comporter avec un bel homme ?
« Bel homme est différent d’homme galant. Pourquoi j’ai du mal avec un concept positif et je ne me laisse pas appelé ainsi ? »

- Vous rebellez-vous quelques fois ?
« Souvent, contre la maltraitance inutile et démesuré, ou envers moi ou quelqu’un d’autre. Paradoxalement, je me maltraite et je suis dure envers moi. »

- De quoi vous vantez-vous ?
« D’être vivant. »

- Etes vous ambitieux ?
« J’ai tant d’ambitions et de variées que je crois tous les avoir, mais elles sont jolies. Par exemple : retourner escalader l’Aconcagua et y rester plus de temps, avoir une famille avec des enfants qui seront fières de leur père comme je le suis du mien. »

- A quoi seriez-vous désobéissant ?
« Je suis désobéissant dans la vie, peut être parce que j’obéis à mes pulsions et je passe outre les règles parfois. Mais mes désobéissances ne font de mal à personne. »

- Quel est votre côté sauvage ?
« Le moment préalable à essayer de réprimer une émotion ou une impulsion que je dois contrôler. »

- Comment est Arana quand il se fâche?
« Terrible, très méchant dans ces moments, et je peux aller jusqu’à donner des coups. Mais après vient le ressentiment. Je garderais toujours en moi le doute de me sentir tellement terrible en dehors comme en dedans. »

- Sur quoi lésinez-vous?
« Je n’achète pas de vêtements et quand je le fais, je choisis les articles qui paraissent vieux ou du moins que y ressemblent. »

- Vous préoccupez- vous de l’image?
« Celui qui dit qu’il ne soucie pas de son apparences, ment Avec 2 guenilles ou sans argent suffisant, il n’y a personne qui ne se préoccupe de l’esthétique. Il n’existe pas de maisons sans miroirs. »

- Quelle est votre valeur prioritaire de la vie ?
« La vie. La vie des miens avant la mienne. »

- Craignez vous le temps?
« Le passage du temps m’hallucine. Je me surprends du haut de mes 34 ans à être sain et entier. Je ne m’avance pas dans la vie. Je regarde le temps écoulé et j’évalue ce que j’ai parcouru. L’enfant soucieux de la plage est retourné à table avec une feuille blanche et avec des lignes d’extrême pureté il dessine son future avec sa capacité classique de voler. »

- Comment sera Facundo quand il sera vieux ?
« Un vieux avec une longue barbe, assis dans sa chaise à bascule devant le feu de cheminée avec un paysage argentin que je pourrait contempler de la fenêtre, avec le saxophone au dessus et un Tía María à côté. J’imagine un petit fils, à qui un ami dirait : « Qu’est ce qu’il est vieux ton grand-père ». Et en lui montrant une photo de moi plus jeune, répondrait : « Mais regarde ce qu’il était beau ! ».

- Où voudrait rester l’acteur ?
« Si vous vous référé au travail comme acteur, je ne sais pas. Faudrait le demander à l’ancien. »

- Que croyez-vous qu’il répondrait?
« Sûrement qu’il sourirait et continuerait à jouer du saxophone. »

Quand octobre se finira, ils feront les enregistrements de « Sos Mi Vida », et Facundo cherchera de nouveau l’enfant de la plage. « Je ne me fatigue jamais et j’espère prendre du plaisir à travailler pour escalader des montagnes, surfer ou piloter des avions – admet-il. La vie est comme une terre encerclée par le respect et la conscience. Dans ce domaine de jeu, je me déplace comme je veux parce qu’il y a un espace suffisant pour faire ce que j’ai toujours fair et je ne cesserais jamais de : « jouer ».

Une autre photo de Facundo paru dans le magazine :


Facundo et Isabelle à une cérémonie.



Et d'autres plus grosses :love:

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MessageSujet: Re: [ARTICLES] Facundo Arana dans CARAS (06-06-06)   Mer 23 Aoû - 21:37

Voici d'autres photos de Facundo paru dans le magazine.

Les photos :



Les scans :

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MessageSujet: Re: [ARTICLES] Facundo Arana dans CARAS (06-06-06)   Jeu 24 Aoû - 12:40

oooooooooooooh :) c super , merci bcp " ds " pour ses informations et ses images
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MessageSujet: Re: [ARTICLES] Facundo Arana dans CARAS (06-06-06)   

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